Journée territoriale dans le pays de Redon

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Mercredi 1er février, Philippe Grosvalet, accompagné des conseillers généraux du secteur et de 3 vice-présidents, est allé à la rencontre des acteurs du Pays de Redon. L’occasion de faire le point sur les grands enjeux de ce territoire.

La Communauté de Communes du Pays de Redon (CCPR) rassemble 24 communes sur 3 départements et 2 régions ; 8 d’entre elles sont situées en Loire-Atlantique.

Ces 8 communes, Avessac, Conquereuil, Fégréac, Guémené-Penfao, Massérac, Pierric, Plessé et Saint Nicolas de Redon représentent plus de 20 000 habitants, soit plus de 35% de la population de la CCPR.

Le Président Philippe Grosvalet, accompagné des conseillers généraux du secteur et de 3 vice-présidents, Bernard Deniaud, Yves Daniel et Hervé Bocher, est venu à la rencontre des acteurs de ce territoire le mercredi 1er février.

Principaux sujets à l’ordre du jour : les contrats de territoire départementaux et le fond de développement solidaire, la couverture numérique territoriale et le Schéma Départemental d’Aménagement Numérique, les Mobilités (schéma de covoiturage, Pôle d’Echanges Multimodal de la Gare…). Un échange très fructueux qui connaîtra des développements.

L’après-midi deux temps de rencontres, qui ont bien mobilisé leur public, étaient organisées :

Une table ronde consacrée au développement économique et aux mutations industrielles a permis de constater la fructueuse et efficace coopération entre les instances départementales (CODELA, SELA) et la CCPR. L’installation de plusieurs entreprises sur le territoire va permettre d’atténuer quelque peu les effets de la fermeture du site Faurecia de Saint Nicolas de Redon dont la reprise et la ré-industrialisation sont aussi à l’étude. La rencontre avec les chefs d’entreprises et les élus a permis d’échanger sur les enjeux futurs de cette coopération et de présenter le projet d’Agence Départementale de Développement en cours de constitution.

Une table ronde consacrée aux nouveaux enjeux de la restauration collective (alimentation, santé, agriculture, économie de proximité) a permis de mobiliser près de 100 personnes. Des intervenants de qualité ont permis de mesurer le chemin à parcourir pour réussir la mutation dans le domaine de l’alimentation scolaire et collective : prise de conscience du lien alimentation saine – santé, modification des pratiques pour les gestionnaires de collectivités et les personnels qui y cuisinent, conséquence pour l’organisation de la production agricole locale, maraîchère notamment…, rôle des collectivités et des donneurs d’ordre…

Cette table ronde a permis de démontrer qu’aborder ces questions à l’échelle des territoires en regroupant l’ensemble des acteurs dans un même réseau était sans doute la meilleure manière de progresser.