Chutes de neige annoncées : quid du transport scolaire ? :

En raison des prévisions météorologiques annoncées pour le week-end, chutes de neige notamment, le Département de Loire-Atlantique sera amené à prendre une décision dimanche 5 février vers 17H quant à la réalisation des services de transports scolaires pour la journée de lundi. Nous vous invitons à consulter ces pages dimanche soir pour connaître la décision du Département.

Le saviez-vous ?

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Ludovic Marcos, professeur d’histoire au lycée Clemenceau nous livre quelques anecdotes historiques.

La colonne Louis XVI, place Foch à Nantes

« Il n’existe que trois bustes de Louis XVI de ce type en France. Dans le cas nantais, la place a été renommée à plusieurs reprises : autant dire, à mesure des changements de la majorité municipale. Lorsque la majorité devenait monarchiste, la mairie rebaptisait le site.

Il semble que le maire républicain, Gabriel Guist’hau ait estimé que ces changements intempestifs de noms devaient cesser. C’est ainsi que, même sous notre régime républicain perdure aujourd’hui cette colonne à l’effigie de Louis XVI. »


Les réunions syndicales de 1894, préambule à la création de la CGT

« D’importantes réunions syndicales se sont déroulées à Nantes autour de la Bourse du Travail. Des hommes politiques comme Charles Brunnellière et Désiré Colombe y ont pris largement part.

C’est à Nantes que se trouve une partie des origines de la CGT fondée en 1895 à Limoges. À cette époque, régnait à Nantes une activité syndicaliste très forte »

Les arbres de la liberté

Un arbre de la liberté est planté devant l’entrée du Conseil général de Loire-Inférieure en 1792 pour célébrer la République. Les citoyens plantaient parfois de tels arbres en guise de protestation.

« Pour beaucoup de citoyens du département, le Conseil général passait pour “blanc“, c'est-à-dire pour monarchiste. De ce fait,  de multiples manifestations se sont déroulées devant l’institution.

Il était fréquent au XIXe siècle de planter un arbre de la liberté en signe d’adhésion à la République. Il s’agissait d’un acte très fort. On accrochait à cet arbre des cocardes, un bonnet phrygien, etc.

On assimile la notion d’arbre à celle du fruit. Ce sont ces fruits qui nourriront les générations futures. On plante un arbre pour qu’il grandisse et perdure, pour que les enfants de nos enfants le voient et le rattachent à l’acte fondateur républicain. L’arbre est une allégorie de la liberté, de l’enracinement et de l’espoir en la vie, en somme. »