Les artistes de Loire-Atlantique
J’ai nommé l’ensemble de ce que je crée « Sur le chemin ». Je crée en me connectant à ma sensibilité, à mon humanité. Je visualise une image, je ne sais pas toujours où je vais. Je me demande si c’est juste, si ça l’est, j’utilise des moyens d’expressions variés, fusains, vidéo, performance, témoignages, sculptures… pour la réaliser.
Les photographies d’Yveline Etienne empruntent au cinéma. Le travail sur la lumière et la matière crée une tension, une narration. Le regard de la photographe transforme l’espace : l’étrange surgit de paysages que le monde industriel et contemporain dissimule le plus souvent. Il y a ce que l’on voit, ce que l’on ne voit pas et ce que l’on devine tout autant que ce que l’on projette.
Peintre autodidacte. J’ai ressenti très tôt l’attrait pour l’art, en particulier pour les couleurs. La peinture est une sorte de communion avec la vie et l’esprit. Ma peinture révèle ma complicité avec la matière. C’est elle qui me guide et je tente de la maîtriser pour lui donner le pouvoir d’établir, entre elle et nous, une relation affective selon la sensibilité de chacun. C’est une peinture gestuelle dont le but est de faire vibrer les couleurs. Techniques : acryliques, mortiers, enduits……Lancer d’acrylique, couteau et éponge.
Rozenn Evain a toujours été attirée par la création artistique, sensible à l’environnement maritime qui a bercé sa jeunesse et qui transparaît dans son œuvre. Elle peint depuis une vingtaine d’années et a éduqué son sens artistique aux ateliers de la Gobinière auprès de peintres nantais : Delanoë, Morin, Gratas.
"Chaque exposition d’Evor est comme une clé supplémentaire ouvrant une porte d’un univers singulier. Fonctionnant par analogies de sens, affinités formelles, hybridations poétiques et autres connexions mentales ou métaphoriques, Evor explore avec grâce et précision les arcanes complexes d’une mythologie à la fois high-tech, onirique et ironique. Ses dessins, comme ses sculptures jouent d’un raffinement à double sens, lisse et acéré, aussi beau que dangereux. L’œuvre est histoire de désir, où attraction et répulsion semblent être les deux pôles inséparables d’un même magnétisme " Christophe CESBRON
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