Les artistes de Loire-Atlantique
Le dessin et la peinture représentent mes activités favorites depuis ma plus tendre enfance.Toutefois ayant été informée très tôt que cette activité ne me permettrait guère de gagner ma vie, je décidai d'aborder des études de lettres et de devenir professeur, tout en me présentant à un concours d'entrée aux Beaux Arts ...Ainsi ai-je eu la chance de conduire des études littéraires et artistiques. A la fin de mon activité , je pus tout à loisir m'adonner à ma passion. Mes travaux oscillent entre le réalisme et le surréalisme . Mes thèmes et techniques sont variés : la recherche du mouvement et et de la lumière y sont privilégiés. J'ai exposé en diverses villes bretonnes( Guingamp, Rennes, Lorient, Guérande) puis à Auvers sur Oise, au Puy en Velay , et à Paris,au grand Palais, au Salon des Indépendants dont je suis sociétaire.
« Ainsi vous réveillez les esprits du bois » m’a dit un jour un interlocuteur. Pour chaque totem issu du bois, j’investis sa surface, sa matérialité, utilisant veines et nœuds… Il s’agit bien de l’âme du bois pour chaque regard, chaque visage représenté, Puisés dans mon inconscient, Couleurs solaires, toniques, sensuelles…
"La mémoire, la poétique dans la ville, la relation entre l’intime et le visible sont au cœur de mon travail. C’est notamment dans la relation image et écrits que j’ai développé des projets, réfléchi aux supports, initié des expositions et publié des ouvrages."
Les œuvres de Jade, affranchies de la relation directe avec le réel, cultivent néanmoins avec lui beaucoup de relations détournées. Ce travail, expression d’une certaine idée de l’esthétisme, de l’espace, du temps, invite au voyage via l’abstraction.
Jagane avec la franchise et la puissance du trait, les gammes colorées (…) sait merveilleusement évoquer la poésie des paysages industriels des estuaires. (…) À travers le mordoré de la rouille, à travers les structures métalliques déglinguées, elle sait nous communiquer le sentiment de l’éphémère derrière l’apparente solidité de ces réalisations humaines. Extrait de texte de Jeanine Hery, 2005
«Rencontres de contrastes organisés, dispositions de couleurs flamboyantes posées, disposées dans un affrontement efficace ou, au contraire, tonalités et camaïeux déclinés en formations mystérieuses remplies de délicatesse. Diversité des techniques, matières sablées, grattées, collages sur toile, papiers froissés traversés d'empreintes et de tracés noirs, de griffures sobres et disciplinées...» (Extrait du texte écrit par Hélène POISOT présidente de l'association ARTEVA en Juin 2012)
Jean Bapt' peint à l'acrylique, aux couteaux, des fleurs sur pieds. Il s'inspire des jardins ou parcs nantais, avec une prédilection pour Procé. Il cherche à rendre des tonalités de la couleur réelle en créant des contrastes rouges et vert et ombre et lumière. Les azalées se prêtent bien à cette technique par l'éventail des touches impressionnistes.
J’aime jouer avec la couleur, je la ressens comme une gourmandise, d’où ma préférence pour les nuances acidulées. Autour de la sensualité, je veux une peinture percutante et vivante. Par la technique des aplats cernés, je souligne, d’un trait franc, des couleurs vives et fortes à l’image de nos vibrations intérieures.
Autodidacte, professionnelle depuis 2001, j’aime la création pure. J’épure les lignes, j’ôte le superflu et fais du béton une matière noble en le travaillant afin de lui donner force et intention. Travail de l’aspect : lisse, rugueux, pleins, creux… le béton vit et devient sculpture! Ma peinture, en majorité abstraite est spontanée. Chaque tableau se construit peu à peu dans une succession de traits, d’effacements et de reprises. L’inspiration du moment tourne autour d’une abstraction paysagée. La forme n’est qu’un prétexte à la création. Suggérer m’intéresse bien plus que décrire.
Mon travail est un parcours interne/externe de l'humain dans son développement, de l'utilité de ses nombreux appendices, qui pose la question de sa prochaine mutation. "Être à la pointe d'un projet éphémère: La Vie"
Mythologies…scènes diverses…objets de légende et choses concrètes à nos pieds et pour nos mains…entre « papiers édulcorés-peints » « rouleaux inc antatoires ou printaniers », pigments et trace…préférence pour la chimie élaborée du résidu et l’auto-consumation de l’atelier…réseau social des pauvres matériaux remis en vie…
Ma peinture, en majorité abstraite, laisse une entière liberté d’interprétation.Ceux qui la regardent peuvent la commenter et construire leur propre histoire.
Jolifié-Conin est né à Paris en 1929. Il peint depuis cinquante ans ; peinture à l’huile de paysage parce que c’est ce qu’il préfère. Il fait aussi des dessins, aquarelles, pastels et gravures. L’État, la ville de Paris, la ville de Toulouse, le musée de Nevers ont acheté ses œuvres.
Judith Josso développe plusieurs axes de recherches. Les microvidéos, durant de quelques secondes à quelques minutes, s'apparentant à des performances ou résultant des "rencontres". Les photographies : accumulations, constats ou obsessions du temps passant toujours trop vite. Enfin, les installations vidéos : poétisation du quotidien sous la forme d'étranges "road-movie".
De nature assez contemporaine, je m’inspire du réel, j’aime le plaisir tactile de la matière (minérale en particulier) et la pratique du collage me séduit. Alliance d’observation et d’intuition je crée un monde oscillant entre hyperréalisme et imagination.
Mon travail s'articule autour des trois couleurs primaires avec des formes géométriques simples. J'utilise de la bâche plastique ainsi que du plexiglas en superposition afin d'obtenir des ombres portées pour créer un volume. Parfois j'y incorpore un néon pour obtenir un trait lumineux dense qui provoque une persistance rétinienne et ainsi capter le spectateur.
Artiste peintre professionnel né en 1965. De style figuratif contemporain, saisissant notamment les ambiances maritimes et méridionales aux atmosphères lumineuses. Il offre une large gamme de couleurs, d’émotions et d’éclat, cherchant la poésie d’un lieu. Sa peinture explore également des sujets abstraits et minimalistes comme pour assouvir un besoin de création perpétuelle.
Benjamin Juhel est né à Alençon en 1984, Il est diplômé de l’École des Beaux Arts du Mans où à travers diverses pratiques plastiques telles photographie, vidéo, installation… il met en place un engagement autour de la question d’enveloppe corporelle, relation intérieur/ extérieur, et des questions de représentation.
Peintre autodidacte dont c’est actuellement l’activité primordiale. En parallèle de personnages ou de bouquets toujours très stylisés, des formes et des couleurs déposées sur la toile où l’imagination s’exprime et se débride.
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